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Jamais ne durent les saisons

Jamais ne durent les saisons,
qui de malheur en abandon,
donnent à tous les malchanceux
l'idée qu'ils ne mourront pas vieux.

Jamais ne dure le printemps,
quand dans son cœur on a vraiment
le feu d'un amour dévorant
nos jours comme nos amants.

Jamais ne dure  l'été,
s'il nous vient à penser
que nous ne sommes que peu de chose,
comme toutes les fleurs, fane la rose

 Jamais ne dure l'automne,
surtout si tu m'abandonnes
à mon triste sort de délaissée.
Viens donc me retrouver !

Toujours durera l'hiver.
Non, pas de regret amer !
Sous la couette nous seront cachés,
jours et nuits à nous aimer.

Nefertabelle
http://perso.wanadoo.fr/isabelle.nefertabelle/  

 

 

 Bonjour Michel

Doux délires et même pire
Si je me mettais à écrire
tout ce qui passe par ma tête
on me crierait « Arrête ! Arrête ! »
et même pire ...

La vérité est bonne à dire
de là à chanter à tue tête
fantasmes, pulsions secrètes
et doux délires ...

 Si je me mettais à écrire
tout ce qui passe par ma tête
on me crierait « Arrête ! Arrête ! »
et même pire ..

 Michel ASTRE Poèmes et chansons pour les cinq saisons
http://perso.wanadoo.fr/michel.astre/

 

 

Bonjour Patrick

Au journaliste,
à l'intellectuel,
aux plumes condamnées à mort :
Toi, mon frère misérable
Toi, perpétuel bavard qu'on veut faire taire,
Toi,  journaliste-paria et exécré,
Toi mon frère misérable et réfractaire,
Tu aimes ton pays et le verbe t'est sacré,
Te voilà fantôme dans les rues d'Alger,
Et partout comme un voyou en cavale,
Fuyant comme un clandestin étranger
Risquant à chaque coin le feu d'une rafale,
Te voilà, telle une ombre parmi les ombres,
Criant sur papier, tu maudis le silence,
Tu veux bâtir du beau sur les décombres,
Tu veux chasser la maffieuse tes aïeux,
Ceux qui sont des astres dans ton firmament.
Redresse-toi, mon frère et tâche d'être un homme.
Chacun de nous peut-être poète s'il  espère.
Obtenir dûment sa gloire et sa somme,
En étant un phare du peuple, son repère,
Il n'est de gloire que la gloire populaire,
La sueur est la même pour le même salaire
De sidi-Lahouari à la Casba
Tesye pris dans le livre
"Nous allons sauter des barrières"

écrit par des Algériens en Algérie

 Patrick
http://www.vivreetlecrire.fr.st/

 

 
Bonjour Philou

Ecoutez passant, et la poésie
Devient une tragique comédie !
Quand les sourds n'entendent
Que les écritoires qui mentent !

De par leurs verves,
Ils dérangent et énervent,
Car de nos maux,
Ils ont le maître mot !

A toi le sot qui ici passe,
A toi l'idiot qui te surpasse ;
N'oublie pas que les mots,
Ne sont pas voix d'angelot.

Que par ces signes couchés,
Tu peux faire mal et blessé ;
L'âme esseulée
Que tu dis aimer !

Les mots sont roi,
Mais non ni Foi ni loi,
Ils sont mot,
Noir et idiot.

Sans le sens de ton âme
Sans ce sens, que je blâme...

Philou
http://www.ifrance.com/poeteivre

 

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